Analyse des options

Une boîte Analyse des options à gauche, la première étape, avec une flèche vers le cycle de vie : Création, puis Exploitation, puis Retrait. Une faible flèche pointillée boucle du Retrait vers l’Analyse des options, montrant qu’on y revient au moment de soupeser un remplacement.

L’analyse des options est l’étape où vous déterminez les différentes façons de répondre à un besoin, et où vous les pesez, avant de vous engager envers l’une d’elles. Elle se fait tôt, avant que quoi que ce soit ait été acheté ou construit, et elle s’applique que vous résolviez un nouveau problème ou que vous remplaciez un service qui arrive à son terme.

Pourquoi la faire? Parce que l’instinct est de sauter directement à une solution, habituellement celle qu’on a déjà en tête, et c’est ainsi que des ministères finissent par acheter quelque chose dont ils n’avaient pas besoin, ou une moins bonne réponse que celle qu’ils auraient pu avoir. La valeur de cette étape, c’est la pause : nommez clairement le problème, puis regardez les vraies options d’un œil clair avant d’en choisir une. Un après-midi ici peut épargner un approvisionnement de deux ans.

Commencer par le problème

Avant de comparer des options, assurez-vous de savoir ce que vous résolvez. Nommez le problème et les résultats dont vous avez besoin, et séparez le besoin opérationnel des fonctionnalités de ce que vous avez maintenant. Un besoin clair est ce à quoi chaque option est mesurée, et il vous empêche de reconstruire les bizarreries d’un vieil outil dans un nouveau.

Les orientations du SCT sur la migration GCcase le disent de la même façon : distinguez les besoins opérationnels des fonctionnalités du système, pour ne pas recréer par défaut une solution patrimoniale.

L’éventail des options

La réponse pourrait ne pas être un achat du tout. Parfois un petit changement de processus, ou un outil qu’une autre équipe exploite déjà, résout le problème sans rien acheter. Voici les options, grosso modo de la moins coûteuse à la plus coûteuse :

Comment les peser

Aucune option n’est la meilleure dans l’abstrait. La bonne dépend de votre situation. Quelques éléments à peser pour chacune :

  • Dans combien de temps vous en avez besoin et combien de temps chaque parcours prend à mettre en place.
  • S’il faut un approvisionnement et combien de temps il dure. Pour une solution infonuagique, cela peut aller de 12 à 24 mois du début à l’adjudication du contrat, selon la valeur et la complexité.
  • Le degré de complexité de votre service et si l’option correspond à cette complexité.
  • Intégrations et dépendances qui sont faciles à sous-estimer et qui déterminent souvent l’effort.
  • L’ampleur de la personnalisation nécessaire et si elle en vaut la peine.
  • Le coût sur toute sa durée de vie et pas seulement pour la mise en place.
  • Qui le soutient et l’entretient une fois en fonction.
  • La marge de croissance et dans quelle mesure l’option correspond à la direction que vous prenez.

Les orientations du SCT sur la migration GCcase comprennent une liste de vérification structurée qui compare les principales options selon des critères comme ceux-ci. C’est l’outil approfondi quand vous êtes prêt à les coter.

Faites d’abord vos devoirs

Vous n’êtes presque jamais le premier à affronter cela. Avant de vous engager, regardez comment d’autres ministères ont résolu le même problème et ce que cela leur a coûté. Un bon point de départ est le rayon du gouvernement du Canada lui-même. Le dépôt des architectures de référence du GC contient des conceptions de départ approuvées pour des types de systèmes courants, dont la gestion des cas et les subventions et contributions, pour qu’une équipe parte d’un modèle éprouvé plutôt que d’une page blanche. Un catalogue provisoire des solutions intégrées énumère ce que d’autres équipes exploitent déjà. Les deux se trouvent sur le réseau du gouvernement du Canada.

D’autres gouvernements ont déjà résolu des versions de ce problème, et beaucoup publient comment : vous pouvez donc reprendre une approche éprouvée au lieu de la reconstruire. La norme de réutilisation de l’Australie et le Technology Code of Practice du Royaume-Uni transforment « vérifiez la réutilisation avant de dépenser » en une liste de vérification concrète que vous pouvez suivre, et les orientations du Royaume-Uni sur le partage et la réutilisation des technologies montrent les plateformes et composants communs que leurs équipes réutilisent. Emprunter une réponse éprouvée vaut mieux que partir d’une page blanche.

À quoi ressemble l’analyse des options à chaque phase

Création.

En Création, c’est votre étape « regarder avant d’acheter », faite avant qu’un contrat existe.

Fil de l’approvisionnement

Retrait.

Au Retrait, c’est ainsi que vous évaluez les options de remplacement, ou que vous arrivez à la décision de mettre hors service sans remplacer.

Phase Retrait

Pourquoi cela compte

Les orientations d’approvisionnement de SPAC commencent après la décision d’acheter. Cette étape-ci vous revient, et c’est elle qui détermine où atterrissent les plus grandes économies et les plus grands regrets.

Les hypothèses de cette page

Vous travaillez déjà selon les Normes relatives au numérique du gouvernement du Canada : concevoir avec les utilisateurs, itérer et améliorer fréquemment, travailler ouvertement, utiliser des normes et des solutions ouvertes, gérer les risques en matière de sécurité et de protection des renseignements personnels, intégrer l’accessibilité dès le début, permettre au personnel d’offrir de meilleurs services, être de bons gestionnaires de données, concevoir des services éthiques et collaborer largement, ainsi que selon la loi en matière de protection des renseignements personnels, de sécurité, de langues officielles et d’accessibilité. Les normes précisent comment le gouvernement travaille dans le monde numérique. Les six compétences numériques du gouvernement du Canada précisent ce que chaque fonctionnaire doit être capable de faire pour travailler ainsi, et la page sur l’équipe les présente. Le présent guide s’appuie sur elles.